Fiche Synthèse
Ce dossier concerne un appartement de type T2, d’une surface de 50 m², situé dans la commune de Groslay (95410). Le bien est actuellement affiché à 200 000 €, soit un prix au mètre carré de 4 000 €. Initialement mis en vente à 210 000 €, il a subi une seule baisse de prix de 10 000 € (-4.76%). L’annonce est en ligne depuis environ 295 jours, soit près de 10 mois.
Verdict express : Un T2 à Groslay affiché à un prix élevé pour le secteur, malgré une légère baisse. L’ancienneté de l’annonce et la gestion en multi-mandats avec des prix différents sont des signaux d’alerte forts qui justifient une négociation agressive.
Analyse Financière
Prix au m² vs moyenne des annonces similaires et ventes DVF
Ton bien est affiché à 4 000 €/m². C’est un prix qui se situe dans la fourchette haute pour Groslay, surtout pour un T2.
Pour te donner une perspective concrète, analysons les données disponibles :
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Annonces similaires à Groslay :
- Nous avons deux annonces pour des T2 de 50 m² comme le tien, affichées à 195 000 €, soit 3 900 €/m². Ces biens sont directement comparables et déjà moins chers que celui que tu regardes.
- Plusieurs T3 de 58-59 m² sont proposés entre 180 000 € et 199 000 €. Cela représente un prix au mètre carré compris entre 3 100 €/m² et 3 400 €/m². Cela signifie qu’avec un budget similaire, un acheteur peut obtenir une surface plus grande, ce qui met ton T2 en concurrence directe et le rend moins attractif s’il ne justifie pas son prix par un état irréprochable ou des prestations supérieures.
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Ventes réelles DVF (Demandes de Valeurs Foncières) à Groslay :
- Les ventes récentes d’appartements de 2 pièces à Groslay montrent une certaine disparité.
- Une vente très pertinente a eu lieu le 28 novembre 2025 (les dates sont futures dans les données, mais nous les traitons comme des transactions passées pour l’analyse) : un appartement de 50 m² (comme le tien) et 2 pièces a été vendu 197 600 €, soit 3 952 €/m². C’est la vente la plus comparable et elle est légèrement inférieure au prix actuel de ton bien.
- D’autres ventes de T2 de surfaces similaires (entre 46 et 62 m²) se sont conclues entre 151 400 € (3 291 €/m² pour 46 m²) et 183 840 € (3 605 €/m² pour 51 m²).
- Une vente à 240 000 € pour 37 m² (6 486 €/m²) est une anomalie et ne doit pas être prise en compte pour une comparaison standard, elle concerne probablement un bien neuf ou avec des prestations exceptionnelles. À l’inverse, une vente à 135 000 € pour 47 m² (2 872 €/m²) est très basse et pourrait indiquer un bien en très mauvais état ou une transaction particulière.
- En excluant ces extrêmes, la moyenne des ventes DVF pour des T2 à Groslay se situe plutôt autour de 3 400 €/m² à 3 600 €/m². Ton prix de 4 000 €/m² est donc clairement au-dessus de cette moyenne et même légèrement supérieur à la vente la plus comparable.
Estimation travaux selon l’état probable
Le prix de 4 000 €/m² est déjà élevé pour Groslay. Si le bien était en parfait état, neuf ou entièrement rénové avec des matériaux de qualité, ce prix pourrait éventuellement se justifier. Cependant, l’ancienneté de l’annonce et la difficulté à vendre suggèrent que ce n’est pas le cas.
Je pars du principe que le bien nécessitera au minimum un rafraîchissement. Pour un appartement de 50 m², prévois un budget travaux estimé à 10 000 € (soit 200 €/m²). Ce montant couvre généralement la peinture, les revêtements de sol légers, et quelques ajustements mineurs. Si l’électricité, la plomberie ou l’isolation sont à revoir, ce budget sera largement insuffisant et le coût pourrait grimper à 25 000 € – 40 000 €. Une visite approfondie est indispensable pour évaluer l’étendue réelle des travaux.
Coût total (prix + frais notaire 8% + travaux estimés)
Pour une vision complète de l’opération :
- Prix d’achat : 200 000 €
- Frais de notaire : Pour un bien ancien, compte environ 8% du prix d’achat. Soit 200 000 € * 0.08 = 16 000 €.
- Travaux estimés : 10 000 €
- Coût total estimé de l’opération : 200 000 € + 16 000 € + 10 000 € = 226 000 €.
Loyer estimé nu ET meublé
Groslay est une commune du Val d’Oise bien desservie par les transports en commun, ce qui attire une population de jeunes actifs. Pour un T2 de 50 m², voici mes estimations :
- Loyer nu estimé : 850 € par mois.
- Loyer meublé estimé : 950 € par mois. Le meublé permet généralement d’obtenir un loyer supérieur de 10 à 15% et offre des avantages fiscaux sous le régime LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel).
Rendement brut et net
Calculons les rendements sur la base du prix d’achat affiché (200 000 €) :
- Rendement brut nu estimé : (850 € * 12 mois) / 200 000 € = 10 200 € / 200 000 € = 5.1%.
- Rendement brut meublé estimé : (950 € * 12 mois) / 200 000 € = 11 400 € / 200 000 € = 5.7%.
Ces chiffres sont des rendements bruts. Pour obtenir une estimation du rendement net, il faut déduire les charges de copropriété, la taxe foncière, l’assurance propriétaire non occupant (PNO) et les éventuels frais de gestion locative. En général, on estime que ces charges représentent environ 20% du loyer annuel.
- Rendement net nu estimé : 5.1% * 0.8 = 4.08%.
- Rendement net meublé estimé : 5.7% * 0.8 = 4.56%.
Ces rendements nets sont corrects pour la région, mais ils sont calculés sur le prix affiché. Si tu dois faire des travaux importants ou si le prix n’est pas négocié, ils baisseront.
Cashflow estimé avec crédit 20 ans à 3.5%
Pour évaluer la rentabilité de l’opération sans apport personnel, prenons le coût total estimé de 226 000 € (prix + frais de notaire + travaux) et un crédit sur 20 ans (240 mois) à un taux de 3.5%.
- Mensualité de crédit estimée : Environ 1 321.5 € par mois.
- Loyer mensuel (meublé, pour optimiser) : 950 €
- Charges mensuelles estimées (20% du loyer) : 190 €
Calcul du cashflow mensuel :
- Cashflow brut mensuel : Loyer (950 €) – Mensualité de crédit (1 321.5 €) = -371.5 €.
- Cashflow net mensuel estimé : Loyer (950 €) – Charges (190 €) – Mensualité de crédit (1 321.5 €) = -561.5 €.
Avec ces chiffres, l’opération génère un cashflow mensuel fortement négatif. Cela signifie que tu devras ajouter de ta poche plus de 500 € chaque mois pour couvrir les dépenses. Ce n’est pas un investissement rentable sans un apport personnel conséquent pour réduire le montant emprunté et donc les mensualités, ou une négociation drastique du prix d’achat.
Marge de négociation
La marge de négociation est réelle et doit être exploitée. Voici les éléments qui la justifient :
- Baisse de prix tardive et limitée : Le bien est resté 8 mois à 210 000 € avant une seule baisse de 10 000 € (-4.76%). C’est une baisse timide pour un bien en ligne depuis si longtemps. Le vendeur n’a pas été assez agressif.
- Ancienneté de l’annonce : Près de 10 mois sur le marché, c’est un signal clair de surévaluation. Un bien correctement évalué dans un marché comme l’Île-de-France se vend bien plus rapidement.
- Multi-mandats avec prix différents : C’est l’information la plus cruciale. Le bien est géré par 4 agences. Si l’annonce principale est à 200 000 €, deux autres agences affichent le même bien à 195 000 €. Cela indique que le vendeur est prêt à accepter 195 000 €, et que l’agence principale maintient un prix plus élevé, peut-être pour sa commission. Tu as là une base de négociation solide et vérifiable.
- Concurrence des biens similaires et DVF : Comme vu précédemment, des T2 comparables sont à 195 000 €, et la vente DVF la plus proche est à 197 600 €. De plus, des T3 plus grands sont disponibles pour des prix au mètre carré bien inférieurs.
Compte tenu de ces éléments, tu as une marge de manœuvre significative. Une négociation à 190 000 € est un minimum. Mon conseil est de viser 185 000 €, voire moins si la visite révèle des travaux importants. Chaque euro négocié aura un impact direct sur la rentabilité de ton investissement.
Historique & Signaux
L’historique de ce bien est riche en signaux pour un investisseur averti.
Le bien a été mis en ligne le 11 septembre 2025 à un prix de 210 000 €. Il est resté à ce prix pendant une période anormalement longue, soit près de 8 mois, jusqu’au 28 avril 2026. Durant cette période, malgré une présence continue sur le marché, aucune transaction n’a eu lieu, ce qui est le premier indicateur d’un prix de départ trop élevé ou d’un manque d’attractivité du bien.
La première et unique baisse de prix est intervenue le 18 mai 2026, ramenant le prix à 200 000 €. Cette baisse de 10 000 € (-4.76%) est significative mais intervient très tardivement, après des mois d’immobilisation sur le marché. Le fait qu’il n’y ait eu qu’une seule baisse et qu’elle soit intervenue après une si longue période de stagnation est un signe que le vendeur a mis du temps à accepter la réalité du marché. Le bien est resté à 200 000 € depuis cette date, soit plus d’un mois et demi, sans trouver preneur.
L’ancienneté de l’annonce, qui approche les 10 mois (295 jours), est un signal d’alarme majeur. Dans un marché immobilier tendu comme celui de l’Île-de-France, un bien correctement positionné en termes de prix et de prestations se vend généralement en quelques semaines, voire quelques mois. Une durée de commercialisation aussi longue indique clairement que le prix est trop élevé par rapport à la valeur perçue du bien, ou que le bien présente des défauts rédhibitoires qui découragent les acheteurs potentiels.
Le fait que le bien soit en multi-mandats est également un signal fort. Il est géré par au moins 4 agences différentes. Cette stratégie est souvent adoptée par les vendeurs qui peinent à vendre leur bien et cherchent à maximiser leur visibilité. Plus important encore, les données montrent que si l’annonce principale est à 200 000 €, deux autres agences proposent le même bien à 195 000 €. Cette divergence de prix entre les agences est une aubaine pour toi en tant qu’investisseur. Elle démontre non seulement une forte volonté du vendeur de céder son bien, mais aussi qu’il est prêt à accepter un prix inférieur à celui affiché par l’agence principale. C’est une information que tu dois absolument utiliser lors de ta négociation. Cela indique une certaine désorganisation ou une agence qui tente de maximiser sa commission au détriment de la rapidité de la vente.
En résumé, l’historique de prix et la situation en multi-mandats avec des prix variables sont des indicateurs clairs d’un bien en difficulté de vente. Le vendeur est sous pression et la marge de négociation est réelle et justifiée.
Le Quartier
Groslay est une commune du Val d’Oise qui offre un cadre de vie résidentiel, souvent apprécié pour son calme et sa verdure, tout en restant connectée à Paris.
Ambiance et cadre de vie : Groslay est une ville à taille humaine, majoritairement résidentielle. L’ambiance y est plutôt familiale et tranquille. On est loin de l’agitation parisienne, ce qui attire les personnes cherchant un équilibre entre vie urbaine et sérénité. La proximité d’Enghien-les-Bains, avec ses commerces, son lac et son casino, apporte une touche de dynamisme et d’attractivité supplémentaire à la région.
Transports : C’est un point fort pour l’investissement locatif. La gare de Groslay est desservie par le Transilien H, permettant de rejoindre la Gare du Nord à Paris en environ 20-25 minutes. Cette connexion rapide et directe est un atout majeur pour les personnes travaillant à Paris et cherchant un logement plus abordable en périphérie. La commune est également accessible par les axes routiers principaux.
Commerces et services : Groslay dispose des commerces de proximité essentiels (boulangeries, supermarchés, pharmacies) et de quelques restaurants. On y trouve également des écoles maternelles et primaires. Pour des besoins plus importants ou des loisirs, les villes voisines comme Enghien-les-Bains ou Montmorency offrent une gamme plus large de services et d’activités. La ville n’est pas un pôle économique majeur, mais elle répond aux besoins quotidiens de ses habitants.
Tension locative : Le marché locatif dans le Val d’Oise, et à Groslay en particulier, est stable. Il y a une demande constante pour des logements, notamment de la part de jeunes actifs, de jeunes couples ou de petites familles qui cherchent à s’éloigner de la capitale sans s’en couper. La tension locative est présente, mais elle est moins forte et les loyers moins élevés que dans la première couronne parisienne. La qualité de la desserte en transports est un facteur clé de cette tension.
Évolution du marché immobilier : Le marché immobilier à Groslay est relativement stable. Les prix ont connu une croissance modérée ces dernières années, suivant la tendance générale de l’Île-de-France, mais sans la flambée observée dans les zones les plus prisées. C’est un marché mature, moins spéculatif, ce qui peut rassurer un investisseur sur la stabilité de la valeur de son bien à long terme.
Prix réels du quartier (DVF) : Les ventes DVF confirment cette stabilité relative avec une certaine hétérogénéité.
- Pour les appartements de 2 pièces, les prix au mètre carré varient, comme nous l’avons vu, entre environ 2 800 €/m² et 3 950 €/m² pour des biens standards. La vente la plus pertinente (50 m², 2 pièces, à 197 600 € le 28/11/2025) confirme un prix de marché pour ce type de bien autour de 3 952 €/m².
- Pour les appartements plus grands (3 ou 4 pièces), les prix au mètre carré sont généralement plus bas, souvent entre 2 500 €/m² et 3 500 €/m². Par exemple, un 68 m² (4 pièces) vendu 183 000 € (2 691 €/m²) le 19/12/2025, ou un 69 m² (3 pièces) vendu 196 500 € (2 847 €/m²) le 20/11/2025.
Ton bien à 4 000 €/m² se positionne donc dans la fourchette haute du marché local, même en comparaison avec les ventes les plus récentes et pertinentes. Cela renforce l’idée qu’il est surévalué ou qu’il doit être en excellent état pour justifier ce prix.
Cible Locataire Idéale
Pour un T2 de 50 m² à Groslay, la cible locataire idéale est clairement le jeune actif ou le jeune couple.
Voici pourquoi cette cible est la plus pertinente pour ce bien :
- Typologie du bien : Un appartement de 2 pièces et 50 m² est parfaitement adapté pour une personne seule ou un couple sans enfant. Il offre un espace de vie suffisant sans être trop grand ni trop cher en loyer.
- Accessibilité et transports : La proximité de la gare de Groslay et la liaison rapide vers Paris Gare du Nord (20-25 minutes) sont des atouts majeurs pour les jeunes actifs qui travaillent dans la capitale mais recherchent un cadre de vie plus calme et des loyers plus abordables en périphérie.
- Cadre de vie : Groslay offre un environnement résidentiel paisible, loin du tumulte parisien, ce qui est souvent recherché par cette tranche d’âge qui privilégie la qualité de vie après le travail.
- Budget loyer : Le loyer estimé entre 850 € et 950 € (meublé) est compatible avec les revenus de jeunes professionnels ou de jeunes couples débutant leur carrière.
- Moins adapté pour d’autres cibles :
- Étudiants : Groslay n’a pas de campus universitaire majeur à proximité immédiate. Les étudiants privilégieraient des villes plus proches des pôles universitaires ou avec une vie étudiante plus développée.
- Familles : Un T2 de 50 m² est trop petit pour une famille avec enfants. Elles se tourneraient vers des T3 ou T4.
- Colocation : Bien que possible, un T2 est moins optimal qu’un T3 pour la colocation, qui recherche souvent des chambres indépendantes.
- Saisonniers : Groslay n’est pas une destination touristique majeure, le marché de la location saisonnière y est donc très limité.
- Seniors : Bien que certains seniors puissent être intéressés par le calme, ils recherchent souvent des commodités spécifiques (rez-de-chaussée, ascenseur, proximité des services de santé) que ce bien n’offre pas nécessairement.
En te concentrant sur les jeunes actifs ou jeunes couples, tu maximiseras tes chances de trouver rapidement des locataires fiables et de minimiser la vacance locative.
Points de Vigilance
Voici les points sur lesquels tu dois être particulièrement vigilant avant d’envisager cet investissement :
- Prix de vente surévalué et ancienneté de l’annonce : À 4 000 €/m², le bien est cher pour Groslay. L’annonce est en ligne depuis près de 10 mois, ce qui est un signal d’alerte majeur. Un bien qui ne se vend pas après une telle durée est soit trop cher, soit présente des défauts importants. Ne te laisse pas influencer par le prix affiché, il ne reflète pas la réalité du marché pour ce bien.
- Multi-mandats avec prix différents : Le fait que d’autres agences affichent le même bien à 195 000 € est une information capitale. Cela confirme que le vendeur est prêt à descendre son prix. C’est une opportunité de négociation, mais aussi un signe de la difficulté à vendre et potentiellement d’une certaine désorganisation du côté du vendeur ou des agences. Utilise cette information à ton avantage, mais sois conscient que cela peut aussi compliquer le processus.
- Cashflow négatif sans apport conséquent : L’analyse financière montre un cashflow mensuel fortement négatif (environ -561.5 € net) si tu finances l’intégralité du coût de l’opération (226 000 €) sur 20 ans à 3.5%. Cela signifie que cet investissement ne s’autofinance pas et que tu devras injecter de l’argent chaque mois. Pour un investissement locatif, c’est un point de vigilance majeur. Un apport personnel important sera indispensable pour équilibrer l’opération, ou une négociation de prix bien plus agressive que la baisse déjà effectuée.
- Coût des travaux non vérifié : Mon estimation de 10 000 € pour des travaux de rafraîchissement est une hypothèse. Si le bien est en mauvais état (électricité non conforme, plomberie vétuste, isolation à refaire, etc.), le budget travaux pourrait exploser et impacter lourdement la rentabilité. Une visite technique approfondie avec un professionnel et l’obtention de devis précis sont absolument nécessaires avant toute offre. Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) sera également crucial.
- Concurrence des T3 à prix équivalent : Les annonces similaires montrent qu’il est possible d’acquérir des appartements de 3 pièces, plus grands (58-69 m²), pour des prix totaux similaires ou légèrement supérieurs, mais avec un prix au mètre carré nettement inférieur (entre 3 100 €/m² et 3 400 €/m²). Cette concurrence peut rendre ton T2 moins attractif à la revente future ou même pour la location, certains locataires pouvant préférer un espace plus grand pour un loyer comparable.
Verdict
Ce T2 à Groslay, affiché à 200 000 €, est clairement surévalué. Son ancienneté de près de 10 mois sur le marché et la présence de multi-mandats avec des prix inférieurs (195 000 €) sont des signaux d’alerte indéniables qui t’offrent une marge de négociation confortable. Sans un apport personnel conséquent ou une négociation agressive, l’opération générera un cashflow mensuel fortement négatif, ce qui la rend peu intéressante en l’état. Mon avis est tranché : n’envisage ce bien qu’avec une offre maximale à 185 000 €, et uniquement après une évaluation précise des travaux à prévoir.
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Disclaimer : Cette analyse est réalisée à partir de données publiques (Castorus, DVF) et d’estimations. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Vérifie systématiquement les chiffres avant tout engagement. Certains liens sont des liens affiliés.